Dans son atelier qui sent le fer chaud et le cuir, Marcel travaille depuis plus de quarante ans. Dernier maréchal-ferrant du canton, il ferre encore chevaux de trait et poneys des fermes alentour.
« Ce métier, on l'apprend avec les mains et avec le temps », confie-t-il en frappant le fer sur l'enclume. Chaque semaine, il parcourt les exploitations voisines, perpétuant un savoir-faire menacé de disparition.
La municipalité souhaite mettre à l'honneur ces métiers du patrimoine vivant lors de la prochaine fête communale.


